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Pourquoi a-t-on peur de devenir eco-responsable ?

Pourquoi a-t-on peur de devenir eco-responsable ?

Pourquoi a-t-on peur de devenir eco-responsable ?

Adopter un mode de vie éco-responsable n’est quand même pas si compliqué. Pourtant combien on réussit à aller jusqu’au bout sans un regard en arrière.

Nous ne vivons pas dans une grotte même avec le confinement, on est parfaitement conscient des problèmes environnementaux. Nous sommes d’autant plus concernés, que nous sommes parents et tout ce que cela implique dans la transmission consciente et inconsciente

Nous ne sommes que locataires de notre belle planète bleue, alors que laisseront nous à nos enfants, de mauvaises habitudes et un tas de déchets non recyclables ???

À cet instant, le petit diable sur votre épaule vous souffle.
En vrai, cela relève de l’utopie  et vous n’avez pas les penchants d’une militante écolo extrémiste qui veut convertir tout le monde à son mode de vie. Non, et d’abord la situation n’est pas si grave.  SI ? Qu’est-ce que cela changerait, une personne qui fait attention à sa consommation, à son eau ou à ses déchets, c’est une goutte d’eau dans un océan de merde. Invisible. NON ?

À vrai dire, ce n’est pas le produit qui pose problème, car l’offre est importante sur le marché sous peu que l’on s’y intéresse. On vous martèle qu’il fait réduire ses déchets. Pourtant, rien ne change.

Les masques jetables nous le prouvent. On continue de produit des objets qui se retrouvent non pas dans la poubelle, mais sur les bords de routes, dans les océans alors qu’il existe des matières premières lavables et recyclables.

L’ écologie tire à la corde avec notre individualisme.
C’est bien dans notre manière de penser qu’il faut se réajuster pour s’engager et faire quelque chose, de plus grand que soi, pour que les choses avancent.

Il faut s’affranchir des codes sociaux du plus grand nombre. Cela laisse un arrière-goût de vilain petit canard. Pas facile de s’affirmer différent de son environnement. Vous ne pensez pas comme vos parents, vos amies que dire de ses colocataires ou son partenaire. Qui veut avoir le dernier mot ?

Où sont passées les libertés individuelles quand on se sent à l’écart du système, différent et que la critique tombe à chaque nouvelle tentative.

Il est vrai que c’est plus simple de faire ses courses une fois par semaine dans la grande surface de son choix où la question existentielle se résume à savoir s’il est préférable de prendre la marque de l’enseigne ou le haut de gamme voire la marque bio pour s’assurer de la qualité des produits sélectionnés ou se laisser tenter par la promo du jour pour faire des économies même si pour cela il vous faudra acheter une caissette de 20 grillades alors que vous êtes deux.

Nous avançons dans les allées comme des automates sans trop réfléchir sur nos besoins existentiels réels, nos valeurs individuelles et l’empreinte que nous souhaitons laisser.

Le sursaut vient des mamans quand l’un des petits a fait des allergies, des problèmes de dermatite, irritation, urticaire ou autres bobos dont on ne porte en général pas un grand intérêt.

Vous n’en avez pas marre d’ouvrir votre port- monnaie pour des produits chers  à usage unique et qui ne sont même pas bons pour vous et qui plus est énergivore pour la planète ?

Attention cumule : insatisfaction/augmentation des déchets/perte d’argent/appauvrissement des ressources naturelles.

La résistance au changement passe par le regard supposé de l’entourage, mais en vrai, il n’est question que de votre peur de déplaire.

Je vous pose cette question : Qu’auriez-vous à gagner à bousculer vos habitudes ?

 

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